Les vrais risques d'un dit-soin technologique

ADN

Article écrit le 17 juillet 2025

Article écrit le 17 juillet 2025

Et si les nouvelles technologies contenaient des anomalies sérieuses que personne ne voudrait aborder ?

Pourtant, imaginez un seul instant que malgré les sonnettes d’alarme… personne ne bouge ?

Imaginez que malgré les conséquences, il vous est recommandé de faire confiance, encore, et encore, comme s’il ne s’était rien passé ?

Qu’est-ce qui pourrait à la fois être un danger et une “thérapie” imposée ?

Qu’est-ce qui serait capable de modifier notre génome humain, car cela est tout à fait avéré, et dans le même temps, être utilisé comme si tout était réglé et par-dessus tout, décrit comme étant sûr pour chacun d’entre nous ? 

À quoi cela ressemblerait ? À un mauvais film que l’on voudrait voir être terminé au plus vite. Pourtant, le film repasse, et est étonnamment présenté de la même façon, sans que l’esprit critique ne se réveille suffisamment pour éviter d’y participer… et peut-être d’y rester. 

Une autrice, au péril de sa carrière a exposé les risques et elle ne fut pas la seule. D’autres scientifiques ont, de concert, voulu hausser le ton, en vain. Elle a donc écrit un livre sur le sujet. Cela a-t-il bougé les lignes ? Peut-être chez certains, mais pas là où il aurait fallu que cela le fût, c'est-à-dire au cœur des décisions majeures d’un pays comme la France. C’est comme s’il ne s’était rien produit.

Alors, brisons un peu ce silence.

Une technologie défraie la chronique, et est présentée comme l’espoir évident du futur, alors que dans les faits, elle est un désastre : l’ARNm. 

Inoculée aujourd’hui à certains animaux d’élevage (eh oui !)1, elle est encore recommandée aux femmes enceintes si elles veulent se préserver du covid. Cette technologie est donc passée du covid à la bronchiolite pour personnes âgées2 ayant ensuite été suggérée pour les bébés et les femmes enceintes3, aux animaux d’élevage sans que personne ne puisse garantir son innocuité et sans en avoir informé la population… ou si peu, telle une évidence allant de soi d'ailleurs. Cela est, comme si son innocuité était avérée comme pour un vaccin éprouvé dans les normes d’antan. Cela semble bien loin derrière nous, puisque l’ARNm semble devenir une norme pourtant très controversée. Voyons pourquoi et à quel point c’est une aberration dangereuse.

Car des éléments solides dénoncent une technologie avançant à l’aveugle. Non seulement le recul n’existe pas, mais en plus, malgré les constats plus qu’alarmants, son avancée poussoir s’annonce inexorable… par le seul fait de la décision d’une élite politique, non scientifique, même si l’on vous fera croire le contraire.

Qui dit “science” dit remises en cause systématiques des résultats antérieurs afin que le résultat final soit le plus fiable et authentique possible. Faire autrement, c’est privilégier d’autres codes, qui n’ont rien à voir avec la réalité du terrain, quel qu’il soit, dont le corps humain.

Alors… apprentis sorciers ? Sans nul doute !

C’est le titre du livre qui mérite d’être lu, “Les apprentis sorciers”, d’Alexandra Henrion Caude, aux éditions Albin Michel. 

livre les apprentis sorciers

La rigueur de sa rédaction est en accord avec l’éthique de son autrice. Elle y démontre le fonctionnement réel de la technologie ARNm. Son métier le lui permet : elle est généticienne et pas des moindres. Elle met en exergue les dangers et les conséquences plus que probables, au point que cela pourrait rentrer dans le génome humain, voire dans le pire des cas le modifier. Il s’agit de notre patrimoine génétique tout de même ! Et ce ne serait pas le seul inconvénient, loin s’en faut.

Si la chair des animaux d’élevage (on les vaccine à tour de bras actuellement, car depuis 2023, c’est obligatoire1 : canards et autres volailles, vaches et que sais-je encore, sous prétexte de contaminations diverses), est imprégnée jusque dans les chairs des animaux… c’est ce qui serait préoccupant, que devient-elle une fois dans l’organisme humain ? 

Croyez-vous qu’ils ont fait des tests pour le savoir ? D’autant que l’on sait maintenant avec certitude que l’ARNm migre dans les organes du corps humain4, et s’y installe causant quelques dégâts au passage. Qu’adviendra-t-il si ingéré ? Cela sera-t-il différent ? Ceux qui n’ont pas voulu se faire vacciner, dans le doute du sérieux de cette technologie, le seront peut-être par le biais alimentaire. 

La migration de l’ARNm va partout, jusqu’au lait maternel, et de même chez l’animal s’il est vacciné avec cette technologie.

Nul n’est à la place de ceux qui sont à l’origine de ces vaccins. Nul ne sait donc, hormis quelques scientifiques indépendants ayant analysé ces substances, de quoi il en retourne.

Puis pourquoi leurs alertes ne sont-elles jamais prises en compte ? Que dis-je ! Ils sont plutôt discrédités malgré le sérieux de leur travail passé, malgré leurs parcours souvent remarquables. Pourquoi si c’est pour le bien de tous ? C’est bien la seule question qui devrait être posée.

À bon entendeur…

Résumé du livre et autrice après les sources.

Voir aussi l'article sur ce site “La Conscience des lois”

© Jeannick JOSEPH

LES LIVRES de Jeannick JOSEPH sont en vente sur ce site.

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https://www.xn--clat-9oa.fr/blog/les-vrais-risques-d-un-dit-soin-technologique-b7.html

Sources : 

1. Vaccin Volvac® Best AI+ND, produit par CEVA Santé Animale, basé sur une technologie vectorisée ARNm. Je précise que ce n’est pas moi qui l’ai trouvé, mais une personne qui établit des enquêtes fort utiles et dont je ne peux vulgariser l’origine.

2. « Le vaccin, produit par le laboratoire Moderna, est destiné aux personnes âgées de plus de 60 ans. Il a été approuvé dans l'Union européenne, suivant une première autorisation par les États-Unis en mai dernier. (…) C'est la première fois qu'un vaccin à ARN messager a été approuvé dans l'Union européenne pour une maladie autre que le Covid-19. Les États-Unis avaient déjà donné fin mai leur autorisation pour ce nouveau vaccin.  Article de JD avec AFP - BFM TV - ou encore - “Le Monde” titre en 2024 : L’Europe approuve son premier vaccin à ARN messager hors Covid. Le mResvia, fabriqué par le laboratoire américain Moderna, est destiné à protéger les seniors contre le virus respiratoire syncytial, principale cause de la bronchiolite.

Par Zeliha Chaffin - Publié le 23 août 2024 à 21h36, modifié le 24 août 2024 à 07h48

3. « L' Agence européenne du médicament (EMA) a autorisé le vendredi 21 juillet (2023) un premier vaccin destiné à protéger à la fois les nourrissons et les personnes âgées de 60 et plus contre le virus respiratoire VRS, connu surtout pour le fléau des bronchiolites qu'il cause chaque hiver. (…) « Abrysvo est le premier vaccin contre le VRS indiqué pour l'immunisation passive des nourrissons de la naissance à 6 mois après l'administration du vaccin à la mère pendant la grossesse", a déclaré l'EMA dans un communiqué. » C’est le même que pour les personnes âgées, de Pfizer.

4. Une étude du Food and Chemical Toxicology (2022) note :
“Des nanoparticules lipidiques utilisées dans les vaccins ARNm peuvent migrer vers les ovaires, les testicules et le foie.”(https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC9428332/)

Le résumé du livre :

Je ne suis pas complotiste, mais généticienne, l'une des plus renommées d'après certains. Dans ce livre, je vous dirai ce qu'est l'ARN messager, celui qui compose les vaccins anti-covid. Parce que vous avez le droit de savoir. Êtes-vous prêts?

 Lauréate du prestigieux prix Eisenhower Fellowship aux États-Unis en 2013, Alexandra Henrion Caude a dirigé plusieurs équipes de recherche en génétique à l'hôpital Trousseau, puis à Necker en tant que directrice de recherche de l'Inserm. Elle a découvert l'implication de l'ARN dans différentes maladies génétiques de l'enfant et a révélé l'existence des ARN MitomiR, qui servent aux régulations fondamentales de la cellule.

Puis un commentaire sur ce livre, récupéré sur un site de vente de livres en ligne, plutôt complet dans sa présentation :

Béatrice L.

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AVIS SPONTANÉ

Avis posté le 07 mars 2023 dont l'origine n'a pas pu être contrôlée.

Merci.

Paru avec quelques jours d'avance, Acheté en pré-commande- Reçu hier matin, déjà lu. Un langage clair à la portée de n'importe quel profane en génétique. Tout y est expliqué, depuis la première recherche sur l'ARNm et toutes ces applications en oncologie, en cardiologie, infectiologie, etc. La globalité des échecs depuis 1960, en passant par l'explication des trois phases expérimentales qui n'ont pas été faites sinon très partiellement, puis la réalité migratoire de l'ARNm dans l'ADN , les effets indésirables, les pathologies engendrées, le court moyen et long terme de l'ARNm dans l'organisme, les étapes vaccinales avec des lots placebo et des lots contaminés. Le genre humain modifié. Etc. Etc

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